Vie perso - Voyage

Vendredi 2 octobre 2009

Vu le week-end splendide qui s'annoncait, et sachant que ce serait peut-être le dernier de l'année, nous avons décidé de partir en excursion ce dimanche. Notre choix s'est porté sur la ville de Gand. Une ville que nous n'avions jamais visitée et que j'avais envie de découvrir depuis quelques années.


Nous sommes partis vers 9h30' le matin et j'ai fait le choix de ne pas m'y rendre par l'autoroute via Bruxelles mais par le chemin le plus court (en kilomètres) même si cela nous a pris 40 à 45 minutes de plus. Ma femme et moi adorons les ballades en voiture. C'était l'occasion de découvrir de jolis paysages.


Article 135 - Gand


Arrivés vers 11h15', nous n'avons pas eu de problème pour nous parquer, Gand étant bien fourni en parking proches du centre historique. Nous avons fait un premier tour de la ville en axant cette première promenade sur la recherche d'un restaurant. Je n'avais pas d'idée de ce que je voulais manger mais à force de voir la carte de différents établissements, une évidence m'est apparue. J'étais à Gand, il était logique que je mange un waterzooi gantois. Mon choix s'est donc porté sur le café Leffe qui proposait ce plat, au choix, au poulet ou au poisson.
Nous nous sommes donc installés dans cette brasserie ou ma femme a commandé un mix grill tandis que ma fille choisissait, parmi les propositions que nous lui avons faites, les fondus au fromage. Connaissant déjà le waterzooi gantois au poulet, j'ai donc passé commande de ce plat avec du poisson. Malheureusement pour moi la serveuse est vite revenue pour me signaler que ce plat n'était pas disponible. Je me suis donc rabattu sur celui au poulet et je me suis régalé avec un plat particulièrement réussi.


Pour suivre, nous avons fait une ballade guidée de 40 minutes en bateau, plus intéressantes qu'à Bruges (il y avait plus à voir) ou que sur le lac Balaton (ou le seul intérêt était de faire du bateau). Nous avons ensuite continué à parcourir, à pied cette fois, le centre historique qui était malheureusement en travaux. Quoique ce qu'on perdait en beauté, on le regagnait en sécurité et en tranquillité: les trams ne circulant pas tout comme les vélos, trop silencieux pour notre fille de 4 ans qui veut toujours marcher librement quand elle est dans un piétonnier.


J'ai été étonné par l'absence de 3 types de commerce et par la présence quasi à tous les coins de rues d'un quatrième type. A côté des patisseries que l'on trouve en nombre, je n'ai vu ni boucherie/traiteur ni épicerie. Cela peu éventuellement se comprendre par le fait que le centre historique est plus fréquenté par les touristes que par les "locaux" qui sont les clients désignés de ce type de boutique. C'est d'ailleurs pour eux, les touristes, que l'on trouve de nombreux chocolatiers. Par contre, le commerce manquant qui m'a le plus étonné, c'est de ne trouver aucun glacier. Pas de salon de dégustation ni de possibilité d'acheter un bon cornet de glace artisanale. Les seuls possibilités étant 2 camionnettes, un magasin proposant des glaces italiennes et un autre des Cartes d'Or. Nous nous sommes donc abstenus, préférant nous rabattre, une fois rentré chez nous, vers une glace de notre congélateur qui était de la même qualité que celles proposées à Gand tout en étant très certainement moins chères.


Vers 16h, Kristen commençant a devenir difficile car elle s'ennuyait et que, surtout, elle était fatiguée, elle dormira pendant tout le trajet du retour, nous reprenions le chemin du parking, pour récupérer notre voiture, ou une dernière bonne surprise nous attendait. Pour presque 5 heures, je m'attendais à une note approchant voire dépassant les 10 euros. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que l'addition se montait à 3 euros seulement.

Par slumle
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Jeudi 2 juillet 2009

Non, je ne fais pas preuve de mégalomanie en voulant comparer ma petite personne à ce géant américain de la restauration rapide. Je veux juste narrer dans cet articles mes 2 rendez-vous manqués, et les 3 réussis, avec un restaurant de cette chaîne.


Article 106 - Enseigne Burger King
Cela ne fait que quelques années que je connais leur existence puisqu'ils ne sont pas implantés en Belgique et qu'ils ont quittés la France en 1997. Mais mon attrait pour la nouveauté m'a alors donné envie de goûter leurs produits.


En avril 2004, alors que nous étions, ma femme et moi, en vacances à Aruba, une petite île des Caraïbes, nous avons une première fois manqué l'occasion de découvrir Burger King. Notre hôtel était situé non loin de la capitale, Oranjestad. Nous y sommes donc allé en visite.
Arrivés à l'heure du dîner et après avoir parcouru quelques rues, nous sommes tombés sur un Mac Donald. Comme nous étions en formule all-inclusive et comme nous ne voulions pas passer trop de temps à table, ce fast food pouvait faire l'affaire d'autant que, si nous connaissions évidemment cette chaine, elle proposait des burgers qu'on ne trouvaient pas chez nous. Nous y avions mangé correctement sans plus.
Alors qu'elle n'avait pas été notre déception lorsque, en reprenant notre promenade, le ventre plein, nous étions tombés, 2 rues plus loin sur un Burger King.


Frustrés, nous nous étions promis de nous rattrapper ce que nous avions fait quelques mois plus tard.
Sachant que la chaîne est présente en Allemagne, j'avais regardé sur internet et constaté qu'ils avaient un point de vente à Aix la Chapelle qui n'est pas bien éloigné de Liège ou habite mes beaux-parents et ou nous allons régulièrement. Nous avions ainsi découvert le fameux whopper (leur Giant ou leur Big Mac à eux) et combien Burger King est bien meilleur que Quick ou Mac Donald.


C'est pour cette raison que, depuis quelques mois, nous avions envie d'y regouter.


En préparant nos vacances, j'ai regardé si Burger King avait des implantations dans les pays visités. J'ai constaté qu'il n'en avait pas ni en Croatie ni en Slovénie mais bien en Hongrie, quoique uniquement à Budapest. Mais de toute façon, nous n'allions pas la pour manger fast food.
Par contre, outre en Allemagne, j'ai surtout constaté qu'ils étaient présents en Autriche avec notamment quelques implantations à Vienne et sa région ou nous devions passer le deuxième jour vers midi.
Nous avons donc fait le choix de préparer des sandwiches et des tartines pour le premier jour de voyage et de dîner chez Burger King le lendemain.


J'avais ainsi repéré un restaurant sur une aire d'autoroute au sud de Vienne. Je n'avais pas trouvé son adresse précise, histoire de l'introduire dans mon gps, mais il ne paraissait pas difficile à trouver puisque situé sur une autoroute que l'on aurait empruntée, en se déroutant de quelques kilomètres, lorsque nous serions arrivés en approche de Vienne.


Mais le choix de finalement visiter le centre de cette ville en voiture nous a amené à quitter l'itinéraire prévu. Une fois la visite terminée, j'ai bien fait quelques tentatives pour trouver le Burger King mais en l'absence de coordonnées gps et comme j'avais oublié d'éditer la carte sur laquelle j'avais vu la localisation du restaurant, je n'y suis pas arrivé. Peu après 13h, alors que Kristen se plaignait, à juste titre, d'avoir faim, nous avons, la mort dans l'âme, laissé tomber l'idée. Nous avons donc repris la route de la Hongrie et nous sommes arrêtés à la première station service pour acheter ... des tartines.
D'autant plus frustrant que la veille, en Allemagne, nous n'avions pas arrêté de voir des Burger King à quasi chaque station essence. C'est ce qui nous a aidé à nous consoler car nous nous sommes dit qu'au retour nous souperions la.


Au retour donc, nous nous sommes arrêtés vers midi sur une aire d'autoroute qui était, nous allions le constater 1 ou 2 kilomètres plus tard, la dernière aire autrichienne avant la frontière. Nous y avons fait le plein et comme le choix de sandwiches et tartines n'étaient pas terrible mais que Kristen avait faim, nous lui en avons acheté une et en avons choisi une autre pour nous, histoire de patienter. Nous avons ensuite repris la route pour rejoindre la prochaine station service, en espérant qu'ils auraient plus de choix.


Et qu'avons nous vu quelques kilomètres plus loin ? Un panneau annonçant la prochaine aire d'autoroute dans 10 km avec les noms de la marque de la station essence et des restaurants qui y sont associés: Gusticus et ... Burger King.
Le premier moment de dépit passé, nous nous sommes interrogés Maud et moi. Tu as encore faim ? Evidemment (puisque nous cherchions justement à manger). Oui mais une grosse faim ? Assez oui. Finalement je me suis lancé et j'ai proposé à Maud de diner la ce qu'elle a accepté avec joie. D'autant qu'on ne voulait pas risquer de ne plus voir de Burger King sur notre itinéraire (différent de l'aller) en fin de journée.


Article 106 - Point de vente Burger King


C'est ainsi que 5 ans plus tard, j'ai eu l'occasion de redécouvrir Burger King et de constater que leurs hamburgers et surtout leurs frites étaient aussi bons que dans nos souvenirs.


Mais l'histoire ne s'arrête pas la car quelques heures plus tard, il a fallu songer à souper. Je me demandais ce que nous pourrions manger et songeais éventuellement à de nouveau m'arrêter chez Burger King, tellement c'était bon, quand je suis tombé, vers 18-19h, sur un panneau annonçant une station essence avec, comme restaurants sur le site, Gusticus (le premier depuis longtemps) et Burger King.


Article 106 - Enseigne Gusticus

Je ne connaissais pas Gusticus avant ce jour. Il s'agit d'une chaîne de restaurants self-service, un peu comme Autogrill à l'étranger ou AC restaurants chez nous. Mais le midi, leurs plats et leurs buffets étaient tellement appétissants, variés et tentants que j'ai trouvé l'idée de les gouter intéressante. Maud a immédiatement adhéré à cette idée.


Malheureusement, alors que le midi, il s'agissait d'un grand Gusticus, qui partageait ses locaux, son décor et son mobilier avec un petit point de vente Burger King, ici, il s'agissait d'un grand Burger King qui partageait ses locaux, son décor et son mobilier avec un petit Gusticus.
Bilan, le choix chez Gusticus était limité alors que Burger King proposait un autre burger en plus de ceux proposés dans la petite implantation de ce midi.
Nous aurions du faire l'inverse: diner au Gusticus et souper au Burger King. Mais nous ne pouvions pas savoir et, à midi, nous avions trop envie de manger Burger King et trop peur de ne plus en trouver avant la fin de la journée.


Maud a finalement choisi de manger un spaghetti carbonara. Kristen, une grosse saucisse allemande. Ni cela, ni les schnitzel ni le petit salad bar qui constituait l'essentiel des propositions de plat ne me tentait et comme le nouveau burger me faisait de l'oeil, pour la deuxième fois de la journée, mais seulement la troisième de ma vie, j'ai donc remangé un menu chez Burger King.


Cette fois, je n'ai donc plus attendu 5 ans pour retourner chez Burger King. Juste 5 heures !

Par slumle
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Samedi 20 juin 2009

... ou les 3 seuls mots que j'ai retenus, pour des raisons diverses, du hongrois, du croate et du slovène.


Quelques jours après mon retour, quand je repense aux mots appris sur place dans les 3 langues auxquelles j'ai été confronté, si on excepte merci (köszönöm en hongrois ou hvala en slovène) ou eau (voda aussi bien en croate qu'en slovène), ce dernier mot parce qu'on le voyait tous les jours à l'hotel sur notre bouteille d'eau minérale, je n'en ai retenu que 3, un par pays visité.


TOBOS
(orthographe non garantie)


Article 101 - Tobos


Le mot que j'ai retenu de la langue hongroise est donc tobos qui signifie pomme de pin.
Tout cela parce que le premier soir, alors que nous prenions un verre à une terrasse, Kristen, notre petite fille de 4 ans, a "fraternisé" avec un jeune couple hongrois attablé à la table voisine. Comme elle est d'un naturel très facile pour aller vers les gens, les regards et les sourires aidant, elle a commencé par poser une pomme de pin sur une chaise puis directement sur leur table. Ils ont fini par lui demander comment elle s'appelait et, constatant que nous étions francophone, par nous demander quelle était la traduction française de mots usuels comme bonjour par exemple tout en nous donnant leur traduction en hongrois. La jeune femme a fini par nous demander comment on nommait cet objet et par nous en donner la traduction hongroise.
Durant le reste des vacances, chaque fois qu'on trouvait une pomme de pin, on demandait à Kristen de nous dire comment on appelait cela en hongrois et c'est ainsi que je l'ai mémorisé durablement.


OTOK


Article 101 - Otok


En ce qui concerne le croate, je n'en avais rien retenu avant de me rappeler que le premier mot rencontré et compris se situait sur des panneaux indicateurs: Otok Krk. Sachant que Krk était une île, j'en avais conclu, à raison, qu'il signifiait île.


BOROVNICA


Article 101 - Borovnica


Enfin, pour ce qui est du slovène, le mot que je ne suis pas prêt d'oublier est borovnica qui veut dire myrtille. Un fruit que j'adore à l'état de confiture ou dans les yoghourt et que j'ai eu l'occasion de découvrir en Slovénie en glace, en jus de fruit (le matin à l'hôtel mais aussi dans les grandes surfaces) ou en sirop.
A noter que borovnica, tout comme voda, est un terme utilisé en croate aussi, mais c'est en Slovénie, ou il était plus présent, que j'ai commencé à le répéter, un peu comme tobos, et à le graver dans ma mémoire.

Par slumle
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Jeudi 18 juin 2009

Pour nos premières vacances 2009, nous sommes partis en voiture à l'est à la découverte de la Hongrie, de la Croatie et de la Slovénie, à chaque fois, à l'hotel en formule demi-pension.
Je compte faire un compte rendu détaillé de chacune de nos étapes mais en voici déjà un petit aperçu.

Ce voyage s'est très bien passé, malgré quelques petits soucis qui font maintenant partie des anecdotes dont on rigolent.
Durant ces vacances, j'ai pu découvrir 2 pays que je ne connaissais pas (la Hongrie et la Croatie) et un, la Slovénie, dans lequel j'avais effectué une excursion d'un jour, au départ de l'Italie, à l'époque ou l'endroit faisait encore partie de la Yougoslavie. L'occasion, outre la découverte des magnifiques paysages de la Croatie et de la Slovénie et la superbe architecture de Budapest, la capitale hongroise, d'apprécier la cuisine de ces différents pays ou encore leurs magasins, l'un de nos dada à ma femme et moi, qui n'ont plus rien à voir avec ce que proposait les pays de l'est avant la chute du mur de Berlin (d'un autre côté, je ne suis pas allé très loin à l'est et j'imagine, peut-être à tort, que d'autres pays, comme la Roumanie, n'offrent pas autant de choix).


Nous avons effectué le voyage aller en 2 jours avec une première journée plutôt monotone car le trajet n'offrait pas beaucoup de particularités à voir si ce n'est, vu qu'il n'était pas tard, le petit détour que nous avons fait en fin d'après-midi pour découvrir le centre de Passau, jolie ville frontière ou 2 rivières se jettent au même endroit dans le Danube. L'hôtel étape choisi (à Ansfelden dans la banlieue de Linz) offrait un excellent rapport qualité/prix.
Le lendemain, comme nous avions le temps, vu que nous avons quitté l'hôtel vers 9h et qu'il ne nous restait que 505 km à faire, nous avons visité en voiture le centre de Linz, très joli, avant de faire de même, un peu plus tard, avec celui de Vienne, magnifique. Cette deuxième journée étant nettement plus agréable avec en plus le temps, ensoleillé et chaud, qui était aussi de la partie.


Première étape:
4 jours à Siofok sur le lac Balaton en Hongrie.


Article 100 - Hongrie


Nous y avons passé 4 jours agréables sans plus. Siofok, la plus grande station du lac étant plutôt vieille et pas spécialement jolie malgré un très beau parc relativement grand en centre ville avec 2 belles aires de jeux pour les enfants. De plus, hors saison (elle commence la-bas avec le mois de juin), la ville manque d'animation. Enfin, nous étions du mauvais côté du lac, un peu pollué avec une eau sombre sur laquelle surnagent de nombreuses anguilles mortes contrairement à l'autre côté (photo ci-dessus) ou les eaux transparantes appelaient à la baignade.
Nous avons aussi découvert la capitale Budapest, très jolie, qui me conforte dans l'idée de mon périple des 4 capitales (Budapest, Vienne, Bratislava et Prague).


Deuxième étape:
4 jours à Baska sur l'île de Krk en Croatie.


Article 100 - Croatie


La, nous sommes passé d'un agréable hôtel familial 3 étoiles à un 4 étoiles, le Zvonimir. Et il n'y a pas que l'hotel à être passé d'un standing supérieur. Les magnifiques paysages de l'île de Krk et la plage de 1800 mètres de Baska, bordée de restaurants et de petites boutiques, étaient eux de niveau 5 étoiles.
La Hongrie était le hors d'oeuvre de nos vacances, la Croatie en devenait le plat de résistance ... dommage que nous n'y sommes restés que 4 jours.
Mais ma femme gardait un mauvais souvenir de sa découverte de la Croatie (il y a près de 20 ans quand même et surtout parce qu'elle était dans un petit village perdu). Il fallait donc faire une découverte soft et en plus on ne pouvait pas savoir au moment de réserver quel serait le meilleur des 3 endroits choisis.


Troisième (et dernière) étape:
1 semaine à Portoroz en Slovénie.


Article 100 - Slovénie


Au niveau de l'hôtel, nous sommes revenu à un 3 étoiles mais cela ne s'est pas trop ressenti car nous étions dans une nouvelle aile construite en 2008. De plus, en ce qui concerne la nourriture, le restaurant était quasiment équivalent à celui du Zvonimir même si les plats étaient parfois un peu plus simple. Par contre, la piscine, elle aussi située dans la nouvelle aile, était du niveau 4 étoiles.
En ce qui concerne la ville, présentée dans la brochure Jet Air comme le petit Nice slovène, elle se résume en fait à une grande avenue le long de laquelle s'aligne une suite d'hôtel assez prestigieux, certains disposant de leur Casino. Malheureusement, pour nous, la comparaison avec Nice s'arrête la. D'autant qu'une partie de la seule avenue principale était en cours de réfection (elle doit être terminée pour la fin juin) tandis que la ville elle même était toujours en construction avec des chantiers sur le bord de mer.
Enfin, Portoroz étant petit au point d'en avoir fait le tour en à peine une heure, on a même eu peur de s'y ennuyé étant donné que nous y restions toute une semaine. Heureusement, la piscine de l'hôtel d'un niveau 4 étoiles, nouvellement construite dans la nouvelle aile et l'une ou l'autre excursion, notamment à Piran (photo) ou à Postojna pour une découverte de l'une des plus grandes grottes au monde a évité cela.


Bilan général.


D'excellentes vacances loin de la grisaille pendant lesquelles nous avons été content de découvrir la Hongrie, même si nous n'y retournerons probablement plus (excepté pour Budapest), la Croatie, magnifique pays dans lequel, par contre, nous retournerons très certainement (à Baska peut-être mais surtout à Dubrovnik que j'ai encore plus envie de découvrir) et la Slovénie même si, la aussi, nous n'y retournerons plus mais juste parce que, comme nous étions à environ 150 kilomètres à vol d'oiseau de Baska, les paysages y sont sensiblement les mêmes et parce qu'on y a l'impression de passer ses vacances (du moins sur la côte, la partie que nous avons découvertes) dans la 21è région italienne (nom de ville et même nom de rue affichés en slovène et en italien, les commerçants qui parlent quasiment tous l'italien, des pizzerias et restaurants italiens partout).

Par slumle
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Mardi 10 mars 2009

Lorsque j'ai signé le bon de commande de ma nouvelle voiture, nous avions décidé d'aller passer une journée à la mer dès que possible soit le premier week-end libre avec une météo clémente. Comme le week-end qui a suivi la réception de ma voiture, nous étions invités à diner chez une tante qui fêtait son anniversaire et que le suivant, nous allions à Liège voir la famille de ma femme, ce n'est que ce week-end que nous avons enfin pu y aller, les prévisions météo n'étant pas trop mauvaise (temps annoncé: très couvert mais sans pluie, sans vent et pas trop froid (9°)).


A part une excursion en Zélande au mois d'août dernier, cela faisait presque 1 an (Pâques 2008) que nous n'étions plus allé à la mer (si on excepte nos vacances en Bretagne). Nous avons donc choisi de retourner à Coxyde, ma station balnéaire fétiche que je considère comme ma seconde ville de résidence. Ma femme, elle, se sent plutot comme chez elle à Blankenberge, mais elle a appris à aimer Coxyde également.


C'est donc avec plaisir que nous avons quitté la maison, ce samedi vers 9h30', pour nous rendre d'abord à Nieuport ou nous voulions acheter du poisson. Il y a en effet, tout près du port, sur la route royale à Nieuport-village, 4 ou 6 poissonniers qui sont installés sur une distance d'à peine 200 mètres. L'occasion d'y trouver une variété importante de poissons de première fraicheur à un prix défiant toute concurence. Ainsi, alors que nous ne trouvons dans nos supermarchés que très peu de poissons à moins de 10 euros le kilo (en gros, le lieu noir, le pangasius et, quand ils sont en réclame, les filets de perche du Nil), il est possible d'en trouver ainsi près d'une dizaine de sorte sous les 10 euros du kilo. Nous avons donc achetés des filets de cabillaud, de plies et de loup de mer à moins de 8 euros du kilo (alors que le cabillaud se vend dans nos supermarchés à un prix qui doit tourner autour des 15 euros) ainsi que de belles crevettes non décortiquées à un prix lui aussi incroyable: à peine 8 euros du kilo alors qu'elles étaient proposées à plus de 13 à Coxyde.


Nous avons ensuite pris la direction de Coxyde ou nous sommes arrivés vers 12h15'. Nous y avons diner à la Mouscronnoise (article à suivre), l'un de mes restaurants préférés dans cette ville. Puis nous avons arpentés les 2 artères principales (l'avenue de la mer et la route royale) avec un passage sur la digue ou Kristen est allée jouer quelques minutes dans le sable.


Article 80 - Kristen sur la plage


Lors de cette longue balade, nous avons dégusté une excellente glace et fait quelques petits achats, essentiellement de produits de bouche, chez les artisans locaux: de bonnes salades chez le traiteur Bamelis, une part de cake aux speculoos et une tartelette pomme-calvados à la patisserie du Littoral, des chocolats, chez l'un des nombreux chocolatiers de l'avenue de la mer, dont une nouveauté à tomber, une praline au chocolat blanc, à la crème au beurre sur une couche de biscuit.
Tout cela n'est pas très compatible avec le régime que nous suivons actuellement, raison pour laquelle nous avons fait l'impasse sur les achats habituels de steacks hachés (ah, ceux au poivre vert ou au fromage (le coxydois) de chez Blancquaert à Saint-Idesbald ou ceux au curry ou au paprika de chez Moerman).


Vers 16h30', nous sommes allé prendre un verre au Chalet des Bains, histoire de permettre aux femmes d'aller aux toilettes, et accessoirement de déguster une excellente Rodenbach grenadine au fût, et vers 17h15', nous reprenions la route du retour après avoir passé une excellente journée puisque le temps avait finalement été un peu plus clément que prévu, nous offrant même, à un moment de l'après-midi, un joli bout de ciel bleu et quelques rayons de soleil.

Par slumle
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  • : 08/08/2008
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